Lexique

Barcelonnette

La ville de Barcelonnette est fondée en 1231 par Raimond-Bérenger IV de Provence, comte de Provence. La ville a été longtemps disputée entre les comtes de Savoie et les comtes de Provence. Une partie « non négligeable » de ses habitants s’est, au XVIe siècle, convertie au protestantisme, et a été réprimée lors des guerres de religions. La viguerie de Barcelonnette (comprenant aussi Saint-Martin et Entraunes) ont été rattachées à la France lors d’un échange de territoires avec la Savoie lors des traités d’Utrecht (1713). La ville est ensuite le siège d’une viguerie jusqu’à la Révolution. Parmi les autres administrations présentes à la fin de l’Ancien Régime, un bureau de la poste royale est installé à Barcelonnette. Un arrêt du conseil d’État du 25 décembre 1714 réunit Barcelonnette au gouvernement général de la Provence. Barcelonnette, fut entre 1850 et 1950, le creuset d’une forte émigration vers le Mexique. On trouve ainsi, aux abords de la ville, plusieurs maisons ou villas de « style colonial » érigées par des émigrants au Mexique, revenus au pays entre 1870 et 1930, fortune faite. Ces maisons furent construites à Barcelonnette et à Jausiers. Au début de la Seconde Guerre mondiale, Barcelonnette est protégée de l’invasion italienne par la ligne Maginot des Alpes. L’effondrement des armées françaises lors de la campagne de France devant la Wehrmacht permet cependant à l’Italie de satisfaire ses exigences : la ligne violette passe à l’ouest de Barcelonnette, qui se trouve ainsi en zone démilitarisée : les chasseurs alpins doivent changer de garnison. Elle subit également les visites de la Délégation de contrôle du dispositif militaire des Alpes, qui cherche à contrôler les armements français, afin de neutraliser les fortifications en cas de reprise des hostilités.

Une école normale est créée à Barcelonnette en 1833 : elle y fonctionne jusqu’en 1888, lors de son transfert à Digne.

Le lycée André-Honnorat, succède au collège Saint-Maurice, rebaptisé d’après le nom du ministre de l’instruction André Honnorat en 1919. Désiré Arnaud (préfet), Pierre-Gilles de Gennes et Carole Merle en ont suivi les cours. En 2010, le collège André-Honnorat de Barcelonnette ouvre un internat dit « d’excellence », destiné aux élèves doués mais de condition sociale modeste. Cet internat est destiné à leur donner les meilleures conditions d’études. Il occupe les locaux du Quartier Craplet, ancienne garnison du 11e bataillon de chasseurs alpins.

Barcelonnette est jumelée avec : Valle de Bravo (Mexique) depuis 2005.

Source : Wikipédia

Ubaye

La vallée de l’Ubaye est nommée « vallée de Barcelonnette » au XVIIIe siècle. La vallée de l’Ubaye est une vallée d’origine glaciaire; la rive droite de l’Ubaye est ensoleillée et cultivée (adret), la rive gauche quant à elle est ombrée et forestière (ubac). Son altitude va de 771 mètres au point le plus bas : le lac artificiel de Serre-Ponçon, jusqu’à 2 655 mètres à la source de l’Ubaye (lac du Longet). Son sommet culminant est l’Aiguille de Chambeyron avec 3 412 mètres d’altitude.

La vallée de l’Ubaye est cernée par de hauts sommets qui dépassent souvent les 3 000 mètres, le point culminant de la vallée est l’Aiguille de Chambeyron à 3 412 mètres d’altitude, sur la commune de Saint-Paul-sur-Ubaye, au Nord-Est de la vallée.

Par ailleurs, d’autres hauts sommets dépassant les 3000 mètres sont le Brec de Chambeyron (3 389 m), les pics de la Font Sancte (3 385 m), le Grand Bérard (3 046 m), la Tête de Siguret (3 032 m). Le Chapeau de Gendarme, la Grande Séolane et le Pain de Sucre, au sud de Barcelonnette, sont un peu moins élevés mais restent cependant des figures emblématiques de la vallée.

Climat de montagne mais à influences méditerranéennes, avec environ 300 jours de soleil par an. L’hiver est froid en fond de vallée (moyenne de 0 °C à Barcelonnette en janvier), plus agréable sur les villages et stations des versants, tandis que l’été est chaud et orageux.

Source : Wikipédia

Jausiers

La commune de Jausiers, seconde localité de la vallée de l’Ubaye en nombre d’habitants, occupe un emplacement stratégique à 1250 m d’altitude. Elle se situe en effet à l’intersection de trois routes : celle venant d’Italie (par le col de Larche), celle venant du Dauphiné (par le col de Vars), la route de Nice (par le col de la Bonette), sans compter la D900, route vers la Haute-Provence.

Elle est à la limite entre la haute et la moyenne vallée de l’Ubaye. La commune proprement dite se situe sur la D900, au pied du rocher du Chastel qui porte son clocher.

Le village est aux pieds de deux montagnes : Pointe Fine (2581 mètres) et Cuguret (2912 mètres), un peu plus loin la Tête de Siguret (3032 m) ; sur la route de Restefond, on trouve la Croix de l’Alpe (2591 mètres), le Gerbier (reconnaissable à son sommet carré à 2772 mètres), l’Empeloutier (somment arrondi à 2820 mètres) et le Jas du Chamois (sommet vaguement rectangulaire à 2811 mètres). Le col de Restefond est à 2692 m d’altitude, le col de la Bonette (2715 mètres) et avec la route de la Bonnette forment la plus haute route d’Europe (2802 mètres). La cime de la Bonette culmine à 2860 mètres.

Source : Wikipédia

Praloup

Pra Loup est une station de ski des Alpes du Sud. Elle est située dans le département des Alpes-de-Haute-Provence, à 7 km de Barcelonnette, dans la vallée de l’Ubaye.

La station possède un domaine skiable de 180 km de pistes, une variété de paysages, de reliefs et de dénivelées. Ici l’esprit méridional est partout … Bâties sur un balcon offrant un panorama sur la vallée, les résidences s’intègrent aux forêts de mélèzes. 80 commerces se répartissent autour du front des pistes et tout au long de la galerie semi-couverte.

Le domaine skiable forme avec La Foux d’Allos l’Espace Lumière représentant 38 remontées mécaniques et 180 km de pistes. 21 canons à neige assurent les descentes jusqu’au bas de la station.

Altitude : 1500 – 2500m

100 km de pistes

38 pistes : 6 vertes, 15 bleues, 16 rouges et 1 noire

20 remontées mécaniques : 2 télécabines, 1 télémix, 1 téléphérique, 4 télésièges, 9 téléskis, 3 tapis roulants

Mais aussi 1 snowpark, 2 Jardins d’enfants, 2 pistes de luges et 4 restaurants d’altitude.

Source : Wikipédia

Le Sauze

Le Sauze est une station de ski des Alpes-de-Haute-Provence, dans la vallée de l’Ubaye. La station-village se trouve à 4 km de Barcelonnette. Elle est divisée en deux : le Sauze proprement dit et le Super Sauze plus haut. L’ensemble de la station et des pistes s’échelonnent entre 1380 et 2380 mètres d’altitude. On y trouve 23 remontées mécaniques et 65 km de pistes.

La principale piste étant celle du « Brec » entièrement remaniée en 2007 afin d’accueillir un stade de slalom, elle se trouve sur le front de neige du super-sauze. Elle a notamment vu évoluer Carole Merle qui deviendra la meilleure skieuse française de l’histoire.

La station a été fondée en 1934 par Honoré Couttolenc. Cette petite station a conservé une exploitation privée, c’est d’ailleurs l’une des dernières stations privées françaises. Chaque hiver la station organise une compétition nationale de ski « new school » ou « freestyle », dite « Les rois de la glisse ».

Source : Wikipédia

Saint Anne

A quelques minutes de Barcelonnette,  la station de Sainte Anne propose 30 km de pistes au coeur d’un espace infini de blancheur, des chaînes de montagnes à l’horizon.

Station familiale créée en 1956, à 1830 m d’altitude, la beauté de ses grands espaces en étonnera plus d’un. Certains y trouveront d’ailleurs un domaine de rêve pour skier en poudreuse.

Sérénité, apaisement, tranquillité sont les maîtres mots des sensations que l’on éprouve à Sainte Anne.

Douceur des paysages et également des loisirs à pratiquer : tout invite à la détente.

Envie d’air vif et pur ? Besoin de liberté et d’espace ? Sainte Anne répond à vos attentes !

Sainte Anne rassure par sa taille humaine au cœur d’une infinie blancheur.  » Être au milieu de nulle part  » pourrait être sa devise !

Bas des pistes : 1830 m
Haut des pistes : 2400 m
15 pistes : 5 vertes, 5 bleues, 3 rouges, 2 noires et un espace luge.
7 remontées mécaniques : 4 téléskis, 2 télésièges, 1 fil neige ainsi qu’un jardin d’enfants (4 à 7 ans, pendant les vacances scolaires, sous réserve) et une piste de luge.

Ski

Provenant des pays scandinaves (la Norvège en grande partie), le ski alpin est un dérivé du ski nordique. Il faut remonter jusqu’en 1880 pour voir apparaître les premiers skis conçus pour la descente, et, inventé par les Norvégiens, aussi inventeurs du Télémark. Les premières règles codifiées du ski alpin sont établies en Autriche par Mathias Zdarsky et Hannes Schneider, en 1896.

En France, le ski alpin arrive en 1897 sur le Mont Guillaume dans les Hautes-Alpes, sous l’impulsion du 28e bataillon des chasseurs alpins. Le ski est d’ailleurs introduit dans l’armée au tout début du XXe siècle. C’est en Suisse, à Davos que sont organisés les premiers concours internationaux de ski. Ces derniers qui ont lieu en 1902 et 1907, sont alors réservés uniquement aux militaires.

En 1911, Arnold Lunn organise la première compétition à Crans Montana en Suisse. Ce n’est que dix années plus tard qu’apparaît la première véritable école de ski à Sankt-Anton en Autriche, ce qui entraîne en même temps, la naissance du slalom. Deux ans plus passent et les fédérations se créent. La Fédération internationale de ski (FIS) et la Fédération française de ski (FFS) sont inaugurées à l’occasion des premiers Jeux Olympiques d’hiver à Chamonix qui ont lieu en 1924. Malheureusement, seul le ski nordique y est présent. Il faut patienter jusqu’en 1931 et les premiers championnats du monde de ski Alpin (organisées en Suisse par Arnold Lunn) pour faire adopter les épreuves alpines à la Fédération internationale. Le ski alpin est alors intégré aux Jeux Olympiques de 1936 à Garmisch-Partenkirchen.

Après un passage à vide au milieu des années 1950, le ski français va connaître un deuxième âge d’or sous la tutelle de l’entraîneur Honoré Bonnet, avec des champions tels que Jean Vuarnet, Jean-Claude Killy, Guy Périllat, Marielle Goitschel. La France domine la discipline tout au long des années 1960. Aux championnats du monde de ski alpin de Portillo (Chili) en 1966, l’Équipe de France de ski alpin remporte 16 médailles sur 24. Un apogée consacré par les Jeux olympiques d’hiver de 1968 à Grenoble, marqués par les victoires de Jean-Claude Killy en descente, slalom et géant et de Marielle Goitschel en slalom, la skieuse de Val d’Isère ayant auparavant déjà enlevé plusieurs titres mondiaux et olympiques en 1962, 1964 et 1966.

Ski de fond

Le ski de fond est un sport d’hiver de la famille du ski nordique, populaire notamment en Europe du Nord, Canada, Russie ou Alaska, qui se pratique sur des terrains enneigés plats ou vallonnés. Il a inspiré d’autres disciplines telles que le saut à ski, le combiné nordique (combinaison du saut à ski et du ski de fond) et le biathlon (combinaison du tir à la carabine et du ski de fond).

Sport olympique dès la mise en place des Jeux olympiques d’hiver en 1924, l’organisme chargé de la réglementation de la discipline et de ses épreuves est la fédération internationale de ski (FIS), cette dernière gère les différentes compétitions qui rythment le calendrier en période hivernale : les championnats du monde (toutes les années impaires), la coupe du monde (depuis 1982) et la coupe Marathon (depuis 1999 pour les courses longues distances en coopération avec la Worldloppet).

Les skis utilisées sont longs, étroits, ne possèdent pas de carres métalliques et sont fixés uniquement à l’avant du pied. Deux techniques de ski existent : la technique traditionnelle, dite du « pas alternatif » (« classique »), qui consiste à avancer dans deux traces parallèles et depuis les années 1980 la technique du « pas de patineur » (« skating ») dont le style au niveau des jambes peut s’apparenter au roller ou au patin à glace. La surface de leur semelle est globalement plate, lisse sur toute sa longueur pour le ski de skating, et comprenant soit des écailles, soit une chambre à fart en son centre pour le ski de classique, afin de permettre la propulsion en avant. Le ski de fond skating est le sport nécessitant le plus fort VO2 max (puissance respiratoire), devant la course à pied, la natation et le cyclisme.

Le ski de fond est originaire des pays scandinaves dans l’Antiquité (1 000 ans avant JC) et serait né plus précisément de l’endroit où se situe de nos jours la Norvège. Le ski de fond a eu plusieurs rôles essentiels pour l’homme au cours de son histoire, il s’agissait avant tout d’un moyen rapide pour se déplacer d’un endroit à un autre et servaient à la chasse, ainsi dans la mythologie norvégienne, la présence d’un dieu du ski Ull et d’une déesse du ski et de la chasse Skadi démontre la place prépondérante du ski.

À partir du XIIe siècle, il est utilisé par les troupes militaires dans l’infanterie chez les Vikings puis les Suédois. Enfin, il est aussi à l’origine de grandes découvertes dans des milieux jusque là peu accessibles comme le Groenland. Au XIXe siècle, le ski est importé en Europe centrale par l’intermédiaire des étudiants norvégiens, ainsi que sur le continent nord-américain avec certains émigrants. Le ski connaît également un grand succès en raison de l’innovation apportée par Sondre Norheim avec son télémark.

Son aspect pratique va alors laisser la place à l’aspect sportif et ludique avec la mise en place de compétitions à partir de 1843 en Norvège puis 1877 en Suède et 1879 en Finlande. Le ski de fond devient alors l’un des sports les plus populaires des pays scandinaves. Au XXe siècle, deux ans après la création de la Vasaloppet, le ski de fond est programmé lors des premiers Jeux olympiques d’hiver en 1924 avec deux épreuves : celle du 18 km et du 50 km (uniquement pour les hommes), l’année suivante sont organisés les championnats du monde de ski nordique où le ski de fond y est programmé, cet évènement aura lieu chaque année impaire. Il faut attendre les années 1980 pour permettre au ski de fond de subir une révolution avec la création de la technique du « pas de patineur » (« skating« ), jusqu’à alors seule la technique du « pas alternatif » (classique) était présente. Cette innovation accroît la vitesse sur les skis, la FIS reconnaît cette technique et autorise sa pratique en compétition, enfin les stations de sports d’hiver développent alors leurs infrastructures pour que chaque technique puisse être pratiquée. En 1982, la FIS créé la coupe du monde sur le modèle de la coupe du monde de ski alpin où diverses courses (sprint, poursuite, individuel, relais) ont lieu tout au long de la saison hivernale et permettre qu’un classement soit établi.

Source : Wikipédia

Randonnée pédestre

La randonnée pédestre est une activité de plein air qui consiste à suivre un itinéraire, balisé ou non. Elle s’effectue à pied. La randonnée est à la fois un loisir de découverte et une forme d’exercice physique. La marche nordique est une forme de randonnée pédestre qui utilise des bâtons de marche spécifiques, permettant une marche rapide.

C’est au XIXe siècle que la randonnée au sens où nous la connaissons apparaît. Elle se différencie de la marche, pratiquée depuis la nuit des temps comme moyen de locomotion, par son aspect récréatif. Un des pères de la randonnée est Horace-Bénédict de Saussure. Il ne s’est pas contenté de vaincre le mont Blanc mais a également parcouru de nombreuses montagnes : le Jura, les Vosges, le Forez, le Vivarais. L’Allemand Karl Baedeker (1801 – 1859) édite des guides dans lesquels il décrit ses parcours pédestres. En France, en 1837, est publié le premier guide de randonnée dans la forêt de Fontainebleau : Quatre promenades en forêt de Fontainebleau. En 1842, Claude François Denecourt (1788 – 1875) trace son premier sentier dans cette même forêt. Les « sentiers Denecourt » existent toujours. En 1872, apparaît en Alsace le Club vosgien, qui balisera les sentiers dans le massif vosgien.

Au-delà des vertus sportives de la marche, la randonnée pédestre est souvent le moyen d’un ressourcement intellectuel ou spirituel. Si les traditionnelles balades dominicales font office de coupure avec le quotidien, certains mouvements (ex : les Compagnons de Saint François, les pèlerins des Chemins de Saint-Jacques de Compostelle, etc.) utilisent pleinement ces vertus relaxantes : la randonnée peut alors se révéler un moment d’échange, de réflexion, de rapprochement avec la nature.

Source : Wikipédia

Rafting

Le rafting ou radelage est un sport qui consiste à naviguer sur des sections de rivière comportant des rapides appelées eau vive (descente de rivière) à bord d’un radeau pneumatique (ou raft) manié soit à la pagaie par plusieurs équipiers, à l’aviron par un seul individu, ou même exceptionnellement à l’aide de moteurs sur de très grosses rivières.

Les radeaux pneumatiques conçus pour le rafting sont insubmersibles et très stables, ce qui permet de franchir des rapides inaccessibles à la plupart des embarcations (hormis les canoës, les kayaks et les hydros). La grande capacité de chargement de ces embarcations permet d’apporter vivres et équipements ou encore de se mesurer en équipe aux rapides.

Le rafting en tant qu’activité récréative commerciale a vu le jour sur le fleuve Colorado aux États-Unis, dans les années 1950. Des descentes étaient offertes aux touristes et aventuriers et la pratique de cette activité n’a cessé de s’étendre depuis. On peut maintenant faire du rafting sur tous les continents. Le rafting est apparu en France dans les années 1980 avec la marque Aquadesign Il est aujourd’hui possible de pratiquer le rafting sur l’ensemble des rivières françaises. Le rafting permet aux néophytes d’accéder à l’eau vive dès les premiers coups de pagaie. Une balade en liberté, une aventure sans gros risques pour explorer le monde des rivières.

L’International Rafting Federation (IRF), une fédération sportive internationale, organise des championnats de radeaux pneumatiques en eau vive. Des championnats du monde réunissant des équipes de plus de vingt nationalités, se tiennent tous les deux ans sur les plus belles sections de rapides de la planète.

Source : Wikipédia

Parapente

Le parapente est un aéronef dérivé du parachute, permettant la pratique du vol libre ou du paramoteur. De nos jours, son utilisation, qui constitue un loisir et un sport, est indépendante du parachutisme et se rapproche plus d’autres pratiques de sports aériens comme le vol à voile ou le (très proche) deltaplane.

Un parapente est composé d’une aile (parfois également appelée voile), à laquelle est suspendue la sellette par des suspentes.

Le pilote dispose de deux commandes pour manœuvrer ainsi que d’un dispositif d’accélération utilisable aux pieds (accélérateur) ou à la main (trim), et souvent d’un parachute de secours intégré soit à la sellette, soit en poche ventrale.

L’aile est fabriquée à partir d’un tissu résistant et léger. Elle est composée de « caissons » dans lesquels l’air s’engouffre afin de lui donner sa forme. L’aile est profilée comme une aile d’avion, ce qui génère la portance du parapente.

Source : Wikipédia

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